We Are Ready Now! | Un super weekend alternatif à la campagne avec le WARN
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Un super weekend alternatif à la campagne avec le WARN

Super Weekend Alternatif à la Campagne, le WARN aime les abréviations qui claquent et que l’on retient facilement, SWAC, WOP… et j’en passe…paraitrait qu’il y a une spécialiste warneuse en la question, Leslie M, qui malheureusement n’a pas pu se joindre à nous cette fois-ci.

Sur la table de la cuisine chacun à apporté une contribution au repas, nous décidons que, comme nous sommes peu nombreux, la cuisine sera l’antre central de nos réunions.


C’est en comité réduit que nous démarrons le SWAC 15, 9 bénévoles des anciens (quelques papas et mamans qui ont vu naître le mouvement) des aguerris ( déjà pro-actifs) et des tout nouveaux ( en phase d’assimilation de ce que représente cet incubateur inspirant qu’est le WARN).
 Nous sommes dans la cuisine de Bréval, haut lieu légendaire des SWAC. Bréval à quelques kilomètres de Paris fleure bon le vert humide où il fait doux se réunir, Bréval qui a déjà accueilli de nombreux warneurs éveillés jusqu’à pas d’heure par la lumière de leurs idées et par des litres de convivialité, oui parce qu’un weekend où l’on réfléchit c’est aussi un weekend où l’on partage un petit bout de vie en communauté.
Thérèse siffle au-dessus de nos têtes (ce sera le nom provisoire, donné par Margaux M, à notre indispensable bouilloire), à peine arrivés nous établissons ensemble le programme du weekend, mêlant température des différents projets engagés par le mouvement, les points importants à développer, les nouvelles actions à lancer, le WE WARN IDF à organiser et puis il y a les extras : les conversations que l’on aimerait engager, les activités que l’on voudrait faire, bref beaucoup de choses que l’on arrivera évidemment pas toutes à tenir, mais le maître mot ici est : la motivation sans limite !
 Sur la table de la cuisine chacun à apporté une contribution au repas, nous décidons que comme nous sommes peu nombreux, comme le suggère Marielle L, la cuisine sera l’antre central de nos réunions, ainsi ceux qui cuisinent pourront aussi mettre un peu leur grain de sel aux conversations. Aurélien B a apporté du pain, une jolie baguette tellement bien faite que nous nous demandons si Aurélien B en est bien le confectionneur, il fera tenir le suspens jusqu’au lendemain… et mention spéciale au houmous de Juliette W (qui il faut le dire a faillit avoir le goût du mixeur moisit à l’intérieur)

Tout reste à construire, mais ouf on y voit plus clair !

Le lendemain matin nous partons à la gare accueillir nos deux participantes supplémentaires. On ne commence pas une journée où le cerveau va chauffer sans s’échauffer le corps. L’« energizer » de Cécile « un marteau puis deux marteaux puis trois puis quatre puis cinq puis six » donne le tempo, ici on s’active ! ça y est c’est parti ! Nous nous réunissons dans notre chère cuisine pour faire un point global sur les actions concrètes du WARN en IDF et au niveau national, chacun exprime ses joies, ses mécontentements et ses envies, cela fait aussi partie de la vie du mouvement, l’essentiel étant d’en parler pour éviter les frustrations ! Devant nos yeux ébahis se confectionne la tarte aux oignons de Cécile M et la tarte aux tomates de Julie C ( rebaptisée Helmut par Margaux M qui semble aimer les personnalisations) miam, et on ne sera pas déçu !
L’après-midi pas le temps de digérer, nous nous divisons déjà en groupe de travail, un groupe pour réfléchir au secrétariat du WARN et un autre pour préparer le WE WARN IDF.


Margaux M, Noémie C ( Nos deux coordinatrices IDF) et Flore T aidées de Marielle L et Julie C sont en charge d’organiser le fameux prochain regroupement du WARN ( le reste des organisateurs n’ont pas pu se joindre à nous)– les questions fusent, les tâches à prioriser se superposent, par où qu’on commence -il y a trop de choses à faire, don’t worry Marielle et Julie sont déjà passées par là, elles partagent avec beaucoup de bienveillance leur expérience qui nous est primordiale ! On liste les points essentiels par pôles (communication- on vient d’annoncer le futur lieu du WE WARN « dimanche à 11H, ça c’est une bonne heure de publication» se réjouit Noémie C, gestion des participants heureusement on a un pro de l’informatique avec nous, logistique oups le pôle essentiel manque de bénévoles…, programmation allez allez on s’inscrit pour remplir le programme, et oui les participants sont aussi les intervenants !) Tout reste à construire, mais ouf on y voit plus clair ! Bonne nouvelles comme on a été labellisé Acteur du Paris durable 2016, on va pouvoir encore pousser !


Nous rejoignons l’autre partie du groupe, Juliette W et Aurélien B nous résument toutes leurs idées, et il y en a ! Nous sommes admiratives de tout ce qu’ils ont trouvé, le secrétariat est un point important, le catalyseur essentiel pour que les projets du mouvement voient le jour. Nous évoquons l’idée de lancer un blog « Chacun pourrait raconter une expérience vécue en lien avec des alternatives, un projet qui lui est personnel, un voyage et le partager aux autres de la communauté ! » Nous sommes très emballés, bon il faudra que quelqu’un se charge de le créer, heu Edouard ?, Edouard M est en charge de la communication du WARN, il n’est pas avec nous mais il sera question plusieurs fois de lui dans le weekend, et oui la communication c’est essentiel pour que nous soyons visibles !

Nous mangeons ma soupe au pistou spéciale recette de ma grand-mère, on découvre la confiture faite à par- tir des peaux de melons de midi, on tranpouille dans la tapenade, on discute joyeusement et glougloute raisonnablement, Juliette W nous présente son jeux délirant fabriqué et dessiné à la main « les artichauts » ( arti chômeur, arti chaud..) c’est très drôle mais nous cédons à Aurélien qui tient beaucoup à ce que nous jouons au « Pickomino », quésaco ? un jeu stratégique pour récupérer des petits vers de terre à l’aide de dés, au WARN c’est écolo jusqu’au bout ! Les pickominos engrangés par Julie C la déclarent gagnante, elle aura de quoi faire pour son compost, sur-motivés nous improvisons une balade nocturne, après avoir traversé le cimetière nous arrivons au terrain de foot où une partie s’organise malgré la fine pluie, on rétablit une sorte de parité inégale où Aurélien se retrouve à jouer contre toutes les filles. Quelques pas dans la boue, quelques peurs de forêt de nuit noire plus loin ( j’ai proposé de fermer la marche, on ne dira pas qui avait peur) nous re-échouons dans la cuisine. Il est question de faire des crêpes pour les plus courageux ( les légendaires crêpes de 2 heures du mat’ par le tout aussi légendaire Aurélien, alias «Gobi»).


Le lendemain matin nous découvrons l’œuvre des veilleurs, un magnifique pain pétri aux initiales du WARN, l’engagement est jusqu’au bout des doigts ! Nous filons tout droit aux nouveaux sujets du weekend, l’intervention possible dans les collèges et les lycées, on note collectivement des mots clés autour de « solutions » « jeunes » et « interventions », l’importance de la passation d’une génération à l’autre est mise en avant, Juliette la plus jeune warneuse d’entre nous, dix-sept-ans, se sent particulièrement motivée pour porter ce projet, nous l’encourageons. Dans la cuisine pendant que je m’occupe du reste de soupe au pistou, j’ai fait des proportions de grand-mère du sud, Noémie C, Margaux M et Marielle L finissent de parler du WE WARN de novembre et préparent un condensé de tout ce qui a été dit pour l’envoyer aux autres organisateurs, on avance pas à pas !


A table, on mange encore, vous remarquerez que c’est une très grande occupation du SWAC… le temps d’échanger sur des possibles qu’il faudrait ou pas mettre en place, l’éternel débat du service civique des gens à employer ou pas, et une constatation, au WARN ces questions là reviennent souvent, chacun s’exprime, c’est normal nous rassurent Hélène D et Cécile M des warneuses de longue dates, savoir où l’on va, comment on impulse les choses, ça se déplace toujours avec les nouveaux arrivants, et puis le charme du WARN ne réside t-il pas là ? être en constant mouvement, des flux et reflux des énergies qui l’habitent ?

Le Warn un mouvement protéiforme protéiné !


On termine par une ballade conviviale pour voir un peu des bouts de campagne qui nous environnent, faut dire qu’on a pas eu trop le temps de se balader ! Avant de se quitter on fait le bilan du super weekend alternatif à la campagne, le 15 ème, nous échangeons sourires et encouragements, au prochain on voudrait être encore plus, c’est par son nombre de personnes toujours plus étendu que le WARN pourra impulser sa belle aura d’acteur du développement durable, agrandir son champs toujours plus florissant d’alternatives les plus enthousiasmantes, on voudrait mettre en place plus souvent ces temps privilégiés qui nous permettent de semer, faire germer nos idées, et cultiver nos transitions,


Des SWAC encore, le WARN pour toujours plus !

flore

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